À propos

Margaux, styliste indépendante et consultante en image installée à Lyon

Je m’appelle Margaux, j’ai 41 ans et je vis à Lyon, où j’exerce comme styliste indépendante et consultante en image depuis plus de dix ans. J’ai appris le métier à l’Institut Français de la Mode après un BTS Métiers de la Mode, puis passé sept ans en agence à assister des stylistes pour des marques de prêt-à-porter moyen de gamme. En 2012, j’ai ouvert mon propre cabinet de conseil. Depuis, ce sont des centaines de rendez-vous individuels, des dizaines de garde-robes vidées, triées, remontées.

Ce travail de terrain m’a appris une chose que les magazines oublient volontiers : un conseil de mode ne vaut quelque chose que s’il tient compte du budget réel, de la morphologie réelle et de la semaine réelle de celle qui l’écoute. Une pièce magnifique qui reste au fond d’un placard n’est pas un bon achat, même si elle était « la » pièce de la saison.

Dix ans de garde-robes retournées

Mes clientes ont entre 25 et 70 ans. Certaines reprennent le travail après une longue pause, d’autres changent de métier, d’autres encore veulent simplement arrêter de se sentir déguisées le lundi matin. Ce qui revient chez presque toutes, c’est un blocage hérité : une coupe mal portée à vingt ans, une remarque de famille, une tendance subie. Mon métier consiste rarement à imposer une silhouette. Il consiste surtout à démonter ces blocages, doucement, pièce après pièce.

J’ai créé La Silhouette Curieuse en prolongement de ces conversations. Je lisais Garance Doré depuis ses débuts et son approche éditoriale très personnelle m’a donné envie d’un espace à moi, où écrire librement ce que je ne peux pas dire en une heure de rendez-vous.

Ce que vous trouverez ici

Des guides de style pratiques, des analyses de tendance où je prends position, des sélections commentées où chaque choix est justifié, et parfois des billets plus personnels sur les contradictions du secteur. Je parle aussi de chaussures, d’accessoires, de coiffure et de soins du corps, parce qu’un look se joue de la tête aux pieds et qu’une bonne coupe fait souvent plus qu’un nouveau manteau.

Ce que vous ne trouverez pas : des listes d’achats déguisées en articles, des « incontournables de la saison », ni l’idée qu’une tendance vaudrait pour toutes. Je cite des marques quand elles servent le propos — Autry, Barbour, Edwin Paris entre autres — jamais comme placement implicite.

Comment je travaille

Chaque article part d’une situation vue en rendez-vous ou d’une question qu’on me pose souvent. Je teste, je nuance, et je précise les limites du conseil donné. Le détail de cette méthode — sources, essais, mises à jour, conflits d’intérêts — est expliqué sur la page Méthodologie.

En dehors de l’écran, je taille mon laurier-rose chaque printemps avec une attention quasi rituelle, je rate puis je réussis mes tartes Tatin, et j’observe les rouges-gorges depuis ma fenêtre. Si vous voulez me poser une question, la page contact est faite pour ça.